Carpenter, fais moi peur : Meurtre au 43ème étage.

Publié le par Corn-Flakes

Ces notes ont été écrites jeudi soir, le décalage permettant d'appréhender du coup le retard que j'ai dans mes articles. Bref, initialement, je voulais regarder la demi-finale de la coupe du monde féminine de football avec le match Japon-Suède. Histoire de voir un match de cette compétition, quoi. Au final je n'en aurais vu aucun car j'ai découvert à la dernière minute que ce match n'est pas diffusé à la télévision (de même pour le match de la troisième place, et pour la finale, j'avais autre chose à faire). Du coup, frustré, je me rabats sur du Carpenter avec Meutre au 43ème étage que j'avais assez hâte de voir car ne le connaissant pas du tout et surtout car j'ai été assez galvanisé par la critique complète de Cachou.

 

Bon, je n'ai pas noté grand chose comme notes, du coup, il me faudra probablement improviser et raconter des conneries à tout va pour compenser. C'est malheureux, mais c'est ainsi. Surtout que le film, y a pas grand chose à en dire. Au début, y a un générique qui imite ceux de Saul Bass et le ton est donné d'emblée, l'influence majeure sera Hitchcock. C'est digne d'un De Palma. En plus, comme j'ai regardé la veille Fenêtre sur cour, mes instincts de pervers voyeuristes (autrement dit, de spectateur de cinéma) sont totalement comblés.Ensuite, j'ai noté des trucs, mais comme j'écris comme un médecin se prenant pour Picasso, j'arrive pas à me relire. Mais je vois qu'il y en gros LA de marqué, alors en faisant refonctionner mes souvenirs, l'idée me revient. J'ai donc écris qu'il était étonnant de choisir Los Angeles comme ville pour ce film, cette dernière étant horizontale par excellence alors que l'action se déroule dans un immeuble, l'objet vertical par excellence donc (Die Hard inversera aussi cette valeur là plus tard). Bon, c'éait pas très intéressant comme remarque, mais ça remplit quelques lignes. J'ai aussi écrit qu'il y avait aussi une lesbienne qu'est même pas trop clichée, ce qui est très rare dans le cinéma. Et puis à la fin, j'ai noté que le personnage principal provoquait un certain décalage, car il y a beaucoup de recul et de l'humour. Je me souviens notament de la scène où elle découvre que la porte de son appartement est ouverte et fait un discours du genre "Je suis disciple de Bruce Lee" et autres conneries. Bon, j'ai vraiment pris des notes de merde, donc je vais m'arrêter là. Peut être vais-je tenter toutefois de faire une conclusion. Allons-y, on ne vit qu'une fois après tout. Meutre au 43ème étage est un téléfilm, cela veut dire beaucoup de chose. Et ces choses en question, vous ne les connaîtrez qu'en regardant le film. Et bien oui, je vous avais prévenu que j'éviterais d'être critique, fallait pas s'attendre à plus de ma part.

 

Prochaine séance, Halloween et j'espère avoir plus d'inspiration que ces quelques lignes éparses vous ayant au moins diverties uen ou deux minutes pour les plus lents d'entre vous.

Publié dans Cinéma

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Cachou 20/07/2011 09:45



Bon, moi je retiens que tu as été galvanisé par ma critique (ben quoi???).


 


Il va falloir faire quelque chose pour ces notes de médecin Picassoesque. Tu n'as jamais pensé à les prendre sur un ordi? (je fais ça souvent)(mais ça implique d'avoir un portable)(et de taper
rapidement)(bon, ce n'est peut-être pas une bonne idée en fait)


 


Oh, et puis faut pas oublier Carpenter passe TOUJOURS avant le foot. Même s'il est féminin. Ahlala, ces jeunes... ;-p