Snowman
Oh, un article... ça faisait longtemps, faut bien l'avouer. Et le pire c'est que je n'étais même pas éloigné d'internet en train de découvrir des contrées inconnues. Et le pire c'est que je n'avais même pas d'autres choses à foutre. Non, en gros j'ai passé mon été chez moi à travailler sur un scenar, à regarder des films et écouter de la musique. et c'est là que je veux en venir justement. A la musique. La musique c'est bien, ça adoucit les moeurs. Surtout quand y a des guitares saturées qui nous percent les tympans. Bref, Vendredi je me rends à l'événement shoegaze de l'année : la route du rock à st malo, unique date française pour My Bloody Valentine. En prime, on a le droit dans la même soirée à A Place To Bury Strangers et The Horrors. Pour moi, Primary Color, le dernier album de The Horrors, ça a été le meilleur album de l'été 2009. Sauf que ces cons ont décidé, une fois n'est pas coutume d'annuler leur date de concert pour une raison vauseuse de santé. Au pied levé, le festival a trouvé un remplaçant, et c'est là que j'ai découvert le groupe ultime. Le groupe qui donne désormais raison à mon existence morne et sans sens. Le groupe qui va me faire jouir pendant quelques mois, quelques années, voir toute une vie. Et à côté, The Horrors ce sont des petites merdes, bien sur.
Ce groupe, c'est Snowman. Outre le nom merdique, la musique est un délice rare et précieux qu'il faut savourer avec les tympans bien ouvert histoire de ne pas en perdre une note. Je vous laisse juger par vous-même avec une profusion de clips :
Ce groupe, c'est Snowman. Outre le nom merdique, la musique est un délice rare et précieux qu'il faut savourer avec les tympans bien ouvert histoire de ne pas en perdre une note. Je vous laisse juger par vous-même avec une profusion de clips :
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