La Trahison Orale
Mercredi soir, je suis allé à l'Opéra. C'était en quelque sorte mon dépucelage dans ce domaine, ayant loupé Alexandre Tharaud il y a peu (et oui, c'était complet). Enfin bref, je partais avec de gros préjugés, du style l'Opéra c'est une grosse qui chante accompagné d'une musique vous donnant envie d'envahir la Pologne. Mais non, pas ici. Pour la bonne raison que je ne suis pas allé voir du Wagner, mais La Trahison Orale de Mauricio Kagel, une oeuvre qui se définit elle même comme étant "une épopée musicale sur le diable pour récitants et ensemble instrumental".
Tout est dit dans cette phrase. En effet, il n'y a pas de chanteurs, seulement des acteurs qui jouent un personnage et récitent leurs textes, le tout accompagné d'une prestation musicale envoûtante et particulièrement dérangeante digne de la Symphonie de l'Horreur de Nosferatu. Et cela avec une variété d'instruments pour le moins original : bruits de chaines heurtant le sol ou une cymbale, bruit d'un marteau frappant une enclume, scie égoïne, frottement d'un ballon de baudruche... Le tout accompagné evidemment d'instruments plus classiques tels que le piano, le violon ou la contrebasse ou encore le xylophone qui a une place particulièrement importante.
Les acteurs eux, imposent dès le premier regard. En effet, leurs costumes sont digne des dandys, chapeaux haut de forme, vestons, etc. Avec un brin de gothique, visage grimmé de blanc, eyeliner... Car après tout, c'est du diable que l'on parle dans cette pièce, donc comment ne pas être lugubre, J'aurais aimé illustrer mes propos avec des photographies tant j'ai du mal à vous décrire l'ambiance générale, mais ces dernières étant introuvables, j'espère que cet article suffira en attendant que cet opéra passe près de chez vous.
Tout est dit dans cette phrase. En effet, il n'y a pas de chanteurs, seulement des acteurs qui jouent un personnage et récitent leurs textes, le tout accompagné d'une prestation musicale envoûtante et particulièrement dérangeante digne de la Symphonie de l'Horreur de Nosferatu. Et cela avec une variété d'instruments pour le moins original : bruits de chaines heurtant le sol ou une cymbale, bruit d'un marteau frappant une enclume, scie égoïne, frottement d'un ballon de baudruche... Le tout accompagné evidemment d'instruments plus classiques tels que le piano, le violon ou la contrebasse ou encore le xylophone qui a une place particulièrement importante.
Les acteurs eux, imposent dès le premier regard. En effet, leurs costumes sont digne des dandys, chapeaux haut de forme, vestons, etc. Avec un brin de gothique, visage grimmé de blanc, eyeliner... Car après tout, c'est du diable que l'on parle dans cette pièce, donc comment ne pas être lugubre, J'aurais aimé illustrer mes propos avec des photographies tant j'ai du mal à vous décrire l'ambiance générale, mais ces dernières étant introuvables, j'espère que cet article suffira en attendant que cet opéra passe près de chez vous.
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