Samedi 19 septembre 2009
Ou autrement dit, les films que l'on fait avec un téléphone portable. Hm... Je vois que la surprise se peint sur votre visage, je vois que déjà les à priori surgissent et que vous vous dîtes que ce sera de la merde, quelque soit la nature du film. Soit, il y en a beaucoup qui sont sévérement ennuyant, mais les perles existent. A vous de juger.









Par Corn-Flakes - Publié dans : Cinéma - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Mardi 1 septembre 2009
Voilà, comme la rentrée arrive enfin à grand pas, il est temps pour moi de recommencer à faire des articles plus ou moins intéressant. Comme celui-ci. Les musiques de mon été, titre débile par excellence, mais au moins on sait de quoi il va s'agir. Et oui, je vais lister les albums que j'ai le plus écouté ces trois derniers mois. Pas très passionant certes, mais bon, ça va peut être vous donner envie d'écouter la même chose que moi, et au pire, je m'en fous, j'ai pas trouvé mieux pour m'occuper le lundi matin à 6h00. Enfin bref, commençons avec un album loin d'être surprenant :

My Bloody Valentine - Loveless


Aucune surprise que cet album arrive en tête, c'est sur. Je l'ai écouté en boucle ces trois derniers mois, et le fait d'avoir vu ce groupe en live n'a pas arrangé la chose. Base de la noisy pop, du shoegaze, explosion sonore envoutante teintée de mélancolie. Cet album est juste parfait, que dire de plus ?

Chinese Man - The Groove Session Vol.2


Ou comment faire une suite merveilleuse à un premier album tout aussi merveilleux. Influences mutliples se faisant ressentir tout au long des pistes. Petit coup de coeur pour la chanson Post Trauma, e featuring avec Cyph4, avec ses samples de Dexter au début et à la fin.

IZIA - IZIA


Ah, la fille chérie de Higelin qui nous livre ici son premier album, un rock bien tonique avec forte influence de Noir Désir à la clé. Un début prometteur, et en plus, être fille de, ça aide, c'est sur.

Wavves - Wavvves


Nathan Williams, un jeune homme probablement alcoolique et drogué d'une vingtaine d'années, qui malgré son apparente passion pour le skate et le surf arrive à sortir un très bon second album (Le premier étant un truc enrengistré sur cassette avec un son bien crade qui lui confère justement une dimension alléchante). Bref, So Bored, c'est la chanson la plus représentative (et la plus écoutée) de mes vacances. Dommage qu'en live ça a l'air si merdique.

A Place To Bury Strangers - A Place To Bury Strangers


Pour la peine, j'ai réecouté la quasi-intégralité de The Jesus and Mary Chain histoire de comparer. Certes, ça se ressemble beaucoup. Mais qu'importe, du moment qu'il y a une guitare électrique qui fait des larsens, c'est cool, non ?

Marilyn Manson - The High End of Low


Je crois que j'en ai déjà assez parlé.

Snowman - The Horse, The Rat And The Swan


Là aussi, je vous conseille d'aller lire mes précédents articles pour une critique plus développée.

A Place To Bury Strangers - Exploding Head


Plus posé que l'album précédent avec plus de paroles dedans. Du coup on se fait un peu chier parfois, mais c'est pas grave, la fin grandiose rattrape tout.

My Bloody Valentine - Isn't Anything


Jouissance (Ouais, je sais ça fait très résumé de Télérama comme critique).

Tom Waits – Franks Wild Years


Toujours aussi classe de mettre la voix rocailleuse de Tom Waits dans un classement, non ?
 
Par Corn-Flakes - Publié dans : Musique - Communauté : Musiques
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Samedi 22 août 2009
Ah, Quentin Tarantino. Un grand réalisateur ayant marqué mon adolescence. Et comme tout ce qui marque son adolescence, on essaye un peu de s'en détacher, voir de s'en débarasser. Ainsi, j'ai regardé l'intégrale de ses films et j'ai trouvé ça tellement bon que j'étais incapable d'émettre une critique négative sur ses oeuvres. A part Kill Bill premier du nom, mais le deux étant merveilleux on lui pardonne. Bref, j'en avais marre d'aimer Tarantino d'autant plus qu'il devenait très mainstream à mesure que le projet Inglorious Basterds prenait forme. Et puis il est sorti en salle. Et puis là, j'en suis ressorti super content. Non pas que le film soit bon, loin de là, mais surtout parce qu'à mon goût Tarantino s'est planté et a fait une merde, et qu'enfin, j'allais pouvoir lui cracher dessus en toute sincérité. J'allais enfin pouvoir devenir un vrai rebelle, ah ah !

Pourtant, le film commence bien. Une scène dans une ferme aux forts accents de Sergio Leone, un fermier abritant des juifs, un allemand surnommé "le chasseur de juifs". Les deux parlent, la pression augmente eu fur et à mesure jusqu'à en devenir palpable. Tarantino joue sur les langues, Français et Anglais, constante régulière de son film qui aborde également l'Allemand et une petite touche d'un comique jouissif d'italien. Après cette scène, tout semble se répéter en boucle, d'une manière fort pénible. Le film est truffé de dialogues inutiles, à croire que Tarantino cherche volontairement à faire du Tarantino, à faire une pâle parodie de lui-même qui est d'une longueur ennuyeuse et d'un intérêt médiocre. Certes, les discussions de Tarantino sont généralement intéressantes. Qui n'a pas apprécié la discussion à propos de Like A Virgin ? Qui n'a pas aimé les dialogues si triviaux entre John Travolta et Samuel L. Jackson ? Peut être que c'est le décalage historique qui passe mal. Peut être que parler de Strudel attire moins que de parler du Royal Cheese. De même, Tarantino divise ce film en cinq chapitres pour rester dans la lignée de ce qu'il a fait autrefois. Sauf que là, c'est totalement inutile vu que ces derniers sont dans l'ordre chronologique et qu'on saissit très bien l'histoire sans. bref, pur effet de manche, pure branlette. N'oublions pas également de rappeler un point fort du cinéma de Tarantino : la musique. Ici, il s'agit de composition d'Ennio Morricone (qui fait la même chose depuis 40 ans), agrémenté d'une musique de Bowie (mais qu'est-ce qu'il fout là ?) et de musiques déjà entendues dans Kill Bill (wahou !). Révolutionnaire, vous l'aurez compris.

Les personnages sont certes multiples mais totalement creux, ce qui fait qu'on ne s'y attache pas du tout et qu'il est impossible de rentrer dans l'histoire avec eux. Les Inglorious Basterds, commando destiné à buter du nazi, sont une véritable blague, n'ayant comme motivation que de massacrer tout ce qui porte un uniforme allemand. Certes, Tarantino essaye de leur insuffler un passé à coups de flashback ou en forgeant la légende de "l'ours juif" démolissant les crânes nazis à coup de batte de base-ball, mais le peu de fois où on peut voir ces personnages à l'écran fait qu'ils sont d'un intérêt inexistant. Brad Pitt s'en sort avec quelques répliques comiques et surtout ce passage prestigieux où il baragouine de l'italien avec son fort accent américain. A la rigueur on apprécie un peu le psychopathe sergent Stiglitz. Shosanna Dreyfus, interprété par Mélanie Laurent qui joue comme un pied, est la caricature de la française grande gueule qui boit son verre de vin rouge au troquet du coin, béret vissé sur la tête et livre en main. Notons que Tarantino a réussi à lui caser un complice noir. Oui, un noir, en France en 1940, ça devait bien exister après tout. De là à être projectionniste, je ne sais pas. Donc, ce personnage de Shosanna brulant elle aussi d'envie de buter les méchants nazis qui ont tués sa famille se retrouve dans une situation assez favorable vu qu'un jeune officier allemand, star d'un film de propagande de Goebbels et héros de la nation, va tomber amoureux de la française et va forcer la main à Goebbels pour qu'il tienne la première du film dans le cinéma que tient Shosanna. Avec l'élite de l'armée allemande présent lors de cette séance, il risque d'y avoir de la vengeance dans l'air. Du côté allemand, on se débrouille mieux. Il y a la magnifique Diane Kruger égalant en beauté les anciennes gloires allemandes, le chasseur de juifs Christopher Waltz récompensé à juste titre, et toute une tripotée de méchants officiers. Car oui, le nazi est inhumain et il faut l'abattre comme un chien, merci Tarantino de nous avoir rappelé ce détail.

Le scénario, totalement prévisible, sans aucune once de surprise consiste, vous l'aurez compris, à tuer plein de nazis (bon d'accord, il y a plus de finesse que ça, mais la finalité est là). Comble du comble de la complaisance, Tarantino termine son film sur cette phrase de Brad Pitt : "Je crois bien que cette fois, c'est mon chef d'oeuvre". Phrase à laquelle on aurait envie de répondre : "Je crois bien que cette fois tu te goures". Comme quoi il aurait peut être du attendre dix nouvelles années à peaufiner son scénario...
Par Corn-Flakes - Publié dans : Cinéma - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Lundi 17 août 2009

Quatre heures du matin. Mon appartement si paisible situé au rez-de-chaussée me semble totalement dénaturé. La vive lumière de mes ampoules semble incapable d'éclaircir les ténèbres qui progressivement m'envahissent. L'ambiance est pesante, lourde d'un sinistre présage. Et moi, je n'aurais jamais du être là, debout au milieu de mon salon, rongé par l'angoisse et écrivant ses lignes pour tenter de me rassurer. Écrire debout n'est pas des plus pratique, je l'avoue, mais je ne pouvais m'asseoir, me poser tranquillement pour coucher sur le papier la peur qui m'habite. Tout me semble infesté. Le fauteuil, le lit, les chaises. Je ne suis pas fou, je sais parfaitement que ce sont les même meubles que j'ai toujours eus, mais un imperceptible changement m'en donne présentement une mauvaise impression. C'est bête à dire, mais je ne leur fais plus confiance. Pas en cette étrange nuit, en tout cas. J'ai l'impression que si je les touche, ne serait-ce que quelques secondes, ils me transmettraient une infection. Et je n'ose imaginer ce qui se passerait si je tente de m'asseoir sur l'un d'entre eux.


Je n'aurais jamais dû être là, debout au milieu de mon salon, sous la faible clarté que propage mon plafonnier. Mais cela me semble être le seul endroit sécurisé de mon appartement. Un dernier îlot de lumière au sein de l'obscurité grandissante. Que ce serait-il passé si je ne m'étais pas réveillé en sursaut cette nuit ? Aurais-je été infecté par ces étranges et inquiétantes ténèbres ? Ou me serais-je tout simplement réveiller le lendemain matin sans aucun problème ? En y réfléchissant, je me demande si toute les nuits ne sont pas comme celle-ci. Si toutes les nuits, l'obscurité me rend visite et repart sans laisser de traces dès que les premières lueurs de l'aube pointent dans le ciel. Je me maudis de m'être réveillé en pleine nuit. Je me maudis de ne pas m'être recouché paisiblement. Je me maudis d'être là, debout, tremblant de peur et trouvant pour seul refuge du papier et un crayon.


Peut être est-ce mon esprit qui déraille ou bien le monde alentour, mais je suis certain d'avoir entendu un clocher sonner. Ma vieille horloge m'indique quatre heure passé, et même si elle me semble aujourd'hui totalement étrangère, je la crois. Dehors, la nuit est épaisse, confirmant cet horaire avancé. Impossible que les cloches d'une église retentissent à ces heures auxquelles le commun des mortels n'est pas coutumier. Ces heures où tout semble si sombre, si loin, si menaçant. Ces heures où l'angoisse prédomine et où l'imagination de celui qui à tort reste éveiller, s'emballe. J'espère que c'est uniquement de cela qu'il s'agit. De mon imagination qui travaille et qui me fait entendre des bruits n'existant pas et me fait percevoir les choses de manière différente. Ou alors c'est la folie qui s'est emparé de moi et non les ténèbres. Ou pire encore, tout ce que je ressens est peut être réel et le sinistre destin que j'entrevoie pourrait bien se produire. L'imagination, ça se calme. La folie, ça se soigne d'une manière ou d'une autre. Mais la réalité, elle, elle ne peut jamais disparaître.


De ma fenêtre entrouverte je sens la douce chaleur de l'été. Moi, debout, torse nu sous mon plafonnier, je transpire à grosses gouttes. Et ce n'est pas uniquement la chaleur qui provoque ces sécrétions. C'est également la peur. Je me sens visqueux, comme recouvert d'une couche d'huile. J'espère au fond de moi qu'il s'agit bien de transpiration. J'espère que cela ne me contamine pas comme mon mobilier, j'espère que les ténèbres ne m'envahissent pas à mon tour, que l'obscurité cesse de me hanter que tout s'éclaircit brusquement. Mais plus que tout, plus que d'espérer un quelconque échappatoire, j'espère que tout ceci n'est pas réel.

Par Corn-Flakes - Publié dans : Petites nouvelles pour vous faire frémir. - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Dimanche 16 août 2009
Cet été, pas beaucoup de festivals n'a su attirer mon attention. Programmation pour la majorité minable composée de groupes déjà vu ou qui passent tellement partout que ça en est pas original. Il y a bien Rock en seine avec l'unique date française de Faith No More, mais là, faut d'abord que je repose mes oreilles et que je raconte ce que vaut ce fabuleux festival de la route du rock.
Tout commence avec une heure de retard à rouler et à se perdre, pour changer. Puis arrive le moment fatidique où tu demandes ta direction à quelqu'un. En l'occurence, ce quelqu'un, c'était un curé se balladant dans un bled paumé, soutane, livre de prières en mains, col blanc vissé autour de sa nuque. De passage pour je ne sais quelle ésotérique raison, il m'avoue ne pas connaître le coin et ignorer totalement où se trouve le festival. Mais, tel un signe divin, il s'avérait que ce curé se situait juste devant une toute petite, mais vraiment toute petite pancarte nous indiquant la bonne direction. La soirée commençait donc plutôt bien.
Après encore quelques dizaine de minutes à se garer au milieu d'un champ et à niquer ce qui restait de mes pneus, puis ensuite à marcher un peu trop longtemps à mon goût, j'arrive sur le site. Pas encore de musique, on en profite pour se restaurer un peu, visiter le site et de pouvoir encore être un tout petit peu au calme. Et là commence Deerhunter, groupe shoegaze que je ne connaissais pas du tout mais qui m'a assez séduit avec cette prestation scénique bien que très très simple. Enfin, ne nous plaignons pas, pour un premier groupe, c'était très bon et déjà représentatif de la soirée : guitares crachant des décibels saturés sur la foule. Bon ensuite, y avait Tortoise. Bizaremment, tout le monde dit que du bien de Tortoise. C'est une sorte de jazz expérimental avec beaucoup de vieux qui arrêtent pas d'interchanger leurs instruments. La première chanson était intriguante et m'a plutôt bien plu, la seconde idem, puis je me suis rendu compte que c'était pratiquement tout le temps la même chose. Et que donc, par conséquent, c'était chiant. Je veux bien croire qu'en CD ça sonne pas mal et que l'on peut l'écouter calmement, mais là, en live c'était trop mou. Le calme avant la tempête on va dire. Et la tempête c'était l'unique date française de My Bloody Valentine accompagné d'un mur d'amplis, une bonne trentaine de pédales à effet et une bonne dizaine de guitares. Tout semble commencer calmement. Bilinda se tient paisiblement sur la gauche, tandis que de l'autre côté Kevin Shields teste le micro. Et puis d'un coup, sans prévénir, les guitares se déchainent. Fracas sonore. A moins d'un mètre des baffes, au premier rang, j'exultais de joie. Mes oreilles moins, peut être. La pauvre voix en guimauve de Bilinda était totalement recouverte par le bruit sonique des guitares et celle de Kevin perçait de temps en temps. Mais qu'importe on était là pour du bruit, et de toute manière, connaissant les chansons, je pouvais m'imaginer les voix dans ma tête. D'ailleurs, il fallait bien une trentaine de secondes pour reconnaître une chanson tellement le tiraillement chaotique des guitares les défigurait dans une sorte de non-sens mélodique totalement jouissif. Bruit qui atteint son point d'orgue lors du fameux et très attendu mur de son, l'holocauste de You Made Me Realise. Note en continu pendant un quart d'heure, véritable cri de guitares à l'agonie, c'était magnifique. Magique. Mirifique. Divin. C'était tellement bruyant mais en parralèle tellement calme avec toutes ces personnes qui étaient religieusement en train de savourer ce moment si unique et rare. D'une puissance et d'une beauté que seule l'impact d'une bombe nucléiare pourrait recréer. Bon, bien sur, après ça, il fallait mieux quitter le premier rang et se reposer un peu. Là, on se rend compte qu'on a les oreilles qui sifflent et qu'on a peut être perdu un peu de notre audition initiale.
A Place To Bury Strangers entame son set. On reste encore au fond, trop secoué par le tsunami sonore de My Bloody Valentine, Ne pouvant plus rien apprécier d'autres après ça, condamné à être perpétuellement blasé de toutes autres sonorités existantes. Ainsi, APTBS est plus rock'n roll que sur l'album avec un son plus brut (adieu le côté cheap) et un guitariste qui saute un peu. Fan de l'album, je suis légérement déçu car quelques morceaux me semblent bien fades. Mais bon, en même temps, passer juste après MBV, ça n'aide pas, car comme déjà dit, on ne peut plus rien apprécier à sa juste valeur après vécu ça. Au fur et à mesure du setl, l'énergie du groupe se fait sentir et on se rapproche de plus en plus, le temps de voir un très beau et très bruyant final sur Ocean. bref, j'aimerais beaucoup revoir ce groupe en dehors du contexte MBV histoire de pouvoir mieux les juger.
Bon, ensuite y a de la musique qui passe et plein de gens qui dansent. Initialement, c'est The Horrors qui doit venir après, mais comme je l'ai signalé dans mon dernier article, ils ont annulés et sont remplacés Snowman. Snowman, groupe duquel j'attendais beaucoup. Et je n'ai pas été trop déçu. Même si le contexte du festival n'est pas ce qu'il y a de mieux pour nous faire plonger dans leur étrange et folle atmosphère à cause des mecs bourrés gueulant à tout va que c'est de la merde et tout ce qui va avec. Malgré un public maigre, pas forcément là pour écouter ce qui passe sur scène, le groupe fait son show, et le fait bien. Mention spéciale au petit chinois mutli-instrumentiste qui s'agite dans tout les sens et joue du clavier avec sa tête. La prestation est très proche de l'album, pas de surprise, pas de déception, juste ce que j'attendais d'eux. Voilà, sur ce, il ne me restait plus qu'à rentrer gaiement et les oreilles sifflantes chez moi.

Et oui, j'ai encore mal aux tympans.
Par Corn-Flakes - Publié dans : Musique - Communauté : Musiques
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