Mercredi 27 juillet 2011 3 27 /07 /Juil /2011 01:15

Cette fois les notes datent du 14 juillet (j'ai vraiment du retard, je sais, merci, mais j'ai une vie hyper active ces derniers temps, on peut pas tout avoir !). Donc, 14 juillet. Qu'importe le feu d'artifice, ce soir je continue mon périple Carpenter. Cette fois, c'est au tour de Halloween. Halloween, lui aussi je l'ai déjà vu étant plus jeune, et j'en garde un souvenir mitigé, m'ayant tout de même pas mal ennuyé, à l'instar de Cachou (qui est vous l'aurez compris maintenant, ma référence ultime, et je ne dis pas ça uniquement pour avoir un commentaire de sa part, bien sur).

 

Début du film, là encore, le générique de début fracasse tout. Toujours le vieux synthé vintage qui me ravit tant, et puis ce travelling avant sur une citrouille sculptée, ce mouvement restera à jamais dans les annales du cinéma. Indubitablement. D'ailleurs pas mal de plans longs suggérant principalement le point de vue du tueur sont un régal visuel. Et en plus, y a des filles qui se mettent en sous-vêtements parce qu'elles renversent un liquide sur leurs vêtements. Et en plus, les gosses regardent The Thing à la télévision (dont Carpenter en réalisera plus tard le remake). Toutefois, le film reste comme mes souvenirs : Plat avec peu de scènes retenant l'attention. On peut toutefois nuancer en remettant le film dans son contexte, imaginer que le public encore pratiquement vierge de slashers puisse être choqué et effrayé par ce que l'on trouve aujourd'hui totalement éculé.

 

Puis j'enchaîne. Je me dis que c'est con de s'arrêter uniquement au premier Halloween puisque la suite pourrait presque s'inscrire dans la filmographie de Carpenter vu que même s'il ne le réalise pas, il est tout de même crédité au scénario, à la production, et à la musique. Alors, certes, ça brise ma volonté d'être chronologique (le film datant de 1983), mais franchement, j'en ai rien à foutre.Le film reprend là où le premier s'arrête, c'est à dire à la disparition du corps du tueur. L'ambiance semble identique au premier opus avec un générique de début qui est là aussi un travelling sur une citrouille sculptée, sauf que cette fois, cette dernière s'ouvre pour nous faire découvrir un crâne. Cool. On sent qu'il y a plus de budget dans ce film suite au succès du premier épisode, puisqu'il y a des explosions, plus de gore, des morts plus recherchées, et que cette fois c'est Roméro qui passe à la télévision avec La Nuit des morts-vivants. Mais bon, la recette restant la même, ça ne nous surprend plus, nous, génération totalement blasée.

 

On passe au trois ? De toute manière, vous n'avez pas le choix. Une année après le second opus, c'est au tour de Tommy Lee Wallace de réaliser. C'est un mec que personne ne connaît, mais pratiquement tout le monde a été traumatisé dans son enfance par son téléfilm Il est revenu et son clown monstrueux qui a hanté vos cauchemars pendant bon nombre d'années. Du coup, je me dis que le film peut être cool. Il n'a d'ailleurs pratiquement aucun lien avec Carpenter, si ce n'est le thème musical, voir même aucun lien avec Halloween tout court puisque pas de Michael Myers, ni de Dr Loomis dans les parages. Ici, le méchant est le dirigeant d'une entreprise fabriquant des masques, et en plus il est irlandais. Son but ultime dans la vie, c'est de créer des masques qui transforment les enfants en bouillie le jour d'Halloween en leur faisant visionner une publicité hautement psychédélique. On peut donc facilement imaginer que ce type a du avoir une enfance assez malheureuse. Et en plus, il collectionne des trucs bizarres, des mannequins plein de rouages, et il se créé même des gardes du corps habillés comme des agents du FBI, disposant d'une force phénoménale, mais pouvant se faire arracher leur mécanisme assez facilement. En fait, on pourrait se croire dans un James Bond s'il n'y avait pas un faible lien à Halloween avec l'histoire de Samhain qui était légèrement effleuré dans le deuxième épisode. C'est bien maigre pour entretenir une filiation avec ses deux ancêtres, et ça explique facilement pourquoi le film a été un échec public. Reste tout de même une fin à suspens qui nous tient foutrement en haleine.

 

Suite à cela, Carpenter quitte définitivement la saga, et Halloween 4 de porte donc pas son empreinte. Toutefois cet épisode marque le retour du tueur masqué et probablement d'une nouvelle série de meurtres. Mais je me suis endormi devant et j'ai pas spécialement envie de le terminer. Du coup, mon périple s'achève ici. Et mon article également du coup.

Par Corn-Flakes - Publié dans : Cinéma - Communauté : LA DERNIERE SEANCE
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Dimanche 24 juillet 2011 7 24 /07 /Juil /2011 22:16

Précedemment, j'avais plus ou moins promis de faire un article de meilleure qualité. Malheureusement, ce ne sera pas le cas pour cette fois, et je vais une nouvelle fois me contenter d'une simple vidéo. Et oui, vous pouvez m'insulter. Voir plus si affinités. 

 

 

 

Ah, les joies des années 80 !

 

Et du coup, il me faut compenser, je ne peux pas rester là-dessus, même si y a plein de vieux sur overblog, il me faut de l'originalité, de l'expérimental, des trucs que seules mes oreilles peuvent supporter ! Du coup, je vous présente un musicien japonais :

 

 

Par Corn-Flakes - Publié dans : Musique - Communauté : LE CASSE TETE DE LA SEMAINE
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Mardi 19 juillet 2011 2 19 /07 /Juil /2011 23:32

Ces notes ont été écrites jeudi soir, le décalage permettant d'appréhender du coup le retard que j'ai dans mes articles. Bref, initialement, je voulais regarder la demi-finale de la coupe du monde féminine de football avec le match Japon-Suède. Histoire de voir un match de cette compétition, quoi. Au final je n'en aurais vu aucun car j'ai découvert à la dernière minute que ce match n'est pas diffusé à la télévision (de même pour le match de la troisième place, et pour la finale, j'avais autre chose à faire). Du coup, frustré, je me rabats sur du Carpenter avec Meutre au 43ème étage que j'avais assez hâte de voir car ne le connaissant pas du tout et surtout car j'ai été assez galvanisé par la critique complète de Cachou.

 

Bon, je n'ai pas noté grand chose comme notes, du coup, il me faudra probablement improviser et raconter des conneries à tout va pour compenser. C'est malheureux, mais c'est ainsi. Surtout que le film, y a pas grand chose à en dire. Au début, y a un générique qui imite ceux de Saul Bass et le ton est donné d'emblée, l'influence majeure sera Hitchcock. C'est digne d'un De Palma. En plus, comme j'ai regardé la veille Fenêtre sur cour, mes instincts de pervers voyeuristes (autrement dit, de spectateur de cinéma) sont totalement comblés.Ensuite, j'ai noté des trucs, mais comme j'écris comme un médecin se prenant pour Picasso, j'arrive pas à me relire. Mais je vois qu'il y en gros LA de marqué, alors en faisant refonctionner mes souvenirs, l'idée me revient. J'ai donc écris qu'il était étonnant de choisir Los Angeles comme ville pour ce film, cette dernière étant horizontale par excellence alors que l'action se déroule dans un immeuble, l'objet vertical par excellence donc (Die Hard inversera aussi cette valeur là plus tard). Bon, c'éait pas très intéressant comme remarque, mais ça remplit quelques lignes. J'ai aussi écrit qu'il y avait aussi une lesbienne qu'est même pas trop clichée, ce qui est très rare dans le cinéma. Et puis à la fin, j'ai noté que le personnage principal provoquait un certain décalage, car il y a beaucoup de recul et de l'humour. Je me souviens notament de la scène où elle découvre que la porte de son appartement est ouverte et fait un discours du genre "Je suis disciple de Bruce Lee" et autres conneries. Bon, j'ai vraiment pris des notes de merde, donc je vais m'arrêter là. Peut être vais-je tenter toutefois de faire une conclusion. Allons-y, on ne vit qu'une fois après tout. Meutre au 43ème étage est un téléfilm, cela veut dire beaucoup de chose. Et ces choses en question, vous ne les connaîtrez qu'en regardant le film. Et bien oui, je vous avais prévenu que j'éviterais d'être critique, fallait pas s'attendre à plus de ma part.

 

Prochaine séance, Halloween et j'espère avoir plus d'inspiration que ces quelques lignes éparses vous ayant au moins diverties uen ou deux minutes pour les plus lents d'entre vous.

Par Corn-Flakes - Publié dans : Cinéma - Communauté : LA DERNIERE SEANCE
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Dimanche 17 juillet 2011 7 17 /07 /Juil /2011 17:59

Pour le thème de la semaine, qui est donc l'Amérique, et n'ayant aucune inspiration (pour changer), je me suis tourné vers la musique. Je suis moyennement fier, parce que je n'ai pensé qu'à une chanson de Rammstein (et aussi celle de West Side Story, mais bon, y a des limites). Du coup, faute de mieux, voici le clip :

 

Promis, je fais mieux la semaine prochaine !

 

 

Par Corn-Flakes - Publié dans : Musique - Communauté : LE CASSE TETE DE LA SEMAINE
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Jeudi 14 juillet 2011 4 14 /07 /Juil /2011 20:39

Il était temps que je commence ce fameux défi. Alors, je m'y lance, et pour compenser mon retard, je débute fort en proposant deux films d'un coup. Dark Star (1974) et Assaut (1976), donc.

 

Pour ce défi, je me suis promis de respecter deux règles. La première est de regarder les films chronologiquement. La seconde, c'est de tenter d'être original et de m'éloigner d'une critique "normale". C'est cette seconde règle qui me pose le plus problème et d'anxiété, car n'ayant aucune idée sur ce que je pourrais faire pour me démarquer. Du coup, je me lance directement, sans aucune préparation, sans aucune idée. On verra bien ce qui en résultera.

 

Ainsi, il est 2h30 du matin, je suis naze à cause du festival Les Tombées de la Nuit, j'ai mal à la tête à cause d'un coca-cola trop chaud, mais ne trouvant pas le sommeil, je décide tout de même de débuter la filmographie de Carpenter avec Dark Star. Le film débute sur un "attention" clignotant sur un fond noir encadré de rouge, ce qui promet un bon moment en perspective, une bonne dose de science-fiction cheap avec qui sait des phases un peu intellectuelles (en fait, ce début me fait penser à du Chris Marker, d'où l'association d'idées). Dès la première apparition du vaisseau spatial, lme côté cheap est confirmé et on peut être sur de deux choses. L'une, ce film a effectivement été fait dans les années 70, et deuxièmement, c'est bien un premier film avec peu de budget. Et cela va durer tout le long du film, avec une illustration de l'hyper-propulsion très rudimentaire ou encore la créature extraterrestre qui est en fait un ballon avec deux pattes greffées dessus. Et en prime de ce côté kitsch, j'ai éprouvé la sensation qu'à tout moment le film peut basculer dans un humour à la Monty Python à l'image par exemple de la conversation avec la bombe pour l'empêcher d'exploser qui porte sur la phénomélogie et le cogito cartésien. Bref, rien d'exceptionnel, mais un moment très agréable d'autant plus que ce film est estampillé de la notion "film d'étudiant" qui promet généralement un ennui profond.

 

Et là, je me rends compte en recopiant mes notes que je n'ai pas réussi à m'éloigner autant que je le désirais de la critique. Mais qu'importe, le mal est fait, alors je continue. Avec Assaut dont j'ai enchainé le visionnage juste après Dark Star car ne trouvant toujours pas le sommeil. Ce film là, je l'avais déjà vu et j'en gardais un très bon souvenir. Et dès le générique et sa musique mythique, tout me revient en tête. Ce synthé sonne foutrement bon et me donne des putains de frissons. En prime, ça me refait penser à Zombie Zombie qui dans reprennent les thèmes des films de Carpenter. Pour revenir au film et aux souvenirs, précisons que je l'ai vu en VF et que loin de me déplaîre, ça m'a tout de suite fait repenser à ce qui m'avait marqué lors du premier visionnage de ce film (qui était aussi en VF, vous l'aurez compris). Ainsi, je vais pouvoir réentendre ce fameux "Vous auriez pas un clope ?" qui a bouleversé ma vision du monde et des genres féminin et masculin. Il y a aussi gravé dans ma mémoire la scène de la petite fille se faisant tuer en allant acheter une glace. Après visionnage, je me rends compte qu'Assaut est resté le même que dans mes souvenirs, rien n'a changé, rien ne me déçoit. J'ai toujours autant apprécié cette menace multiple et inconnue grouillant dehors, la mise en avant d'un groupe de "survivants" mené par un afro-américain qui de suite me fait penser à un Roméro, et toute cette tension haletante parcourant le film. J'ai tout de même relevé trois petits trucs qui n'était pas restés dans ma mémoire : le jeu des patates totalement ridicule remplaçant le pile ou face pour savoir lequel des deux prisonniers va sortir pour tenter de s'échapper, la bombe d'acétylène qui se trouve consigné comme pièce à conviction (genre y a un mec qui a tué toute sa famille en leur fracassant le crâne avec) et cette question existentielle de savoir pourquoi diable les assaillants à la toute fin viennent au corps à corps au lieu de balançant directement des cocktails molotovs sur les assiégés reclus dans leur couloir !

 

Par Corn-Flakes - Publié dans : Cinéma - Communauté : LA DERNIERE SEANCE
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